Et si, plutôt que d’accorder du crédit et du temps à ses ombres, comme celles de notre critique intérieur, il valait mieux nourrir sa lumière intérieure ?

Au menu de ce nouvel épisode du podcast  “Parole de lumière, des paroles à écouter avec le cœur”, un partage sur la levée ces dernières semaines de mon critique intérieur, et la leçon que j’en ai tirée : nourrir la lumière que je suis plutôt que tourner mon attention vers ce critique et ce qu’il me dit.

Après l’introduction musicale le podcast commence par un texte issu de L’oracle de Marie, d’Alana Fairchild, et qui concerne la carte Notre Dame de la Naissance de l’âme.

Puis j’explique comment mon critique intérieur a pris de la place ces dernières semaines. Et comment, par divers biais, j’ai été amenée non pas à me plonger dans cette ombre, à chercher à dialoguer avec elle particulièrement, ni à vouloir résoudre cette montée de critique intérieur comme un problème. Mais plutôt à me plonger dans la splendeur, la lumière que je suis. A l’embrasser pleinement.

Vers 4:00, je partage un passage de Dialogues avec l’ange qui illustre parfaitement cette nécessité, contre les ténèbres, de nourrir son feu intérieur, sa lumière et qui finit par cette magnifique phrase : “Les ténèbres ne peuvent pas croître, seule la lumière peut faiblir”.

Le monde actuel est basé sur la peur, et c’est d’autant plus prégnant en ces temps de Covid-19. La peur doit-elle guider nos actions ou être considérée comme un signal d’un nœud interne à dénouer ? Ou bien les deux ?

Vous trouverez dans ce 6e épisode de Mist terre : 

Au début

L’introduction musicale habituelle pendant les 30 premières secondes.

Une lettre écrite à la Peur, sur un mode similaire à celui de la lettre à l’Amour.

Le plat de résistance (où il s’agit d’être oui)

Vers 3:55, c’est le début du podcast proprement dit. Il sera question de la peur, omniprésente dans le monde actuel, d’autant plus en temps de Covid-19. C’est la peur qui nourrit le monde de la dualité et de la discorde dans lequel l’humanité est plongé. Et c’est aussi elle qui nous coupe de la Source, de l’étincelle divine en nous.

La peur nous laisse mariner dans notre cocon d’autopréoccupation, donne du carburant à nos pensées les moins élevées, nous faisant oublier qu’en tant qu’humains, notre mission est de retrouver le divin en nous, de devenir co-créateurs avec la Source de toute vie.

Une question se pose  : et si la peur pouvait être un message nous intimant de revenir à nous, de nous retourner vers l’essentiel, l’essen-ciel ? Et si on pouvait passer à un monde basé sur la confiance en travaillant nos divisions intérieures et extérieures ?

Concrètement

À partir de 09:00 environ, que peut-on faire concrètement avec nos peurs ?

Il sera question de l’antidote de la peur : la confiance et l’amour. De quoi faire avec nos peurs quand elles sont là. Et d’un moyen de se sortir de son cocon d’autopréoccupation ou des pensées obsédantes basées sur la peur : être au service. Se donner, donner de son temps, sortir de soi. Et par là-même se reconnecter aux autres et à la Source.

Pour finir

Ce podcast, plus court que les précédents, ne prétend pas faire le tour de la question mais il donne quelques clés, pose quelques questions qu’il s’agit d’habiter si nous ne souhaitons pas (plus) vivre dans un monde basé sur la peur.

Une citation, non présente dans le podcast : “Si vous vivez en Lui – il n’y a plus de peur” (Dialogues avec l’ange p. 249). Autrement dit, quand on sort de soi comme je le propose, pour se connecter, en notre for intérieur, à la Source, il n’y a plus de peur. On en revient toujours là.

Des paroles vivantes de trois hommes sur la parole. Parler à partir du silence, parole active de participation à la vie, parole de relation, parole servante de la caresse sont au menu de ce podcast à écouter avec le cœur.

Des paroles autour de la parole, donc. Voici lesquelles :

Le premier texte sur la parole, c’est une lecture d’un passage de la page 49 du livre “Au cœur de l’instant” de Jean Bouchart d’Orval. Cet ancien physicien qui a un jour été “saisi par l’intuition fondamentale de l’existence”. Pour en savoir plus sur lui, allez visiter son site internet.

Le second texte est issu du livre Le monde commence aujourd’hui de Jacques Lusseyran, un résistant de la Seconde guerre mondiale, aveugle depuis un accident d’enfance. Cet homme a eu un parcours hors du commun depuis le camp de Buchenwald jusqu’à une université américaine où il a enseigné quelques années. Un écrivain aux livres aussi lumineux que son monde intérieur.

Les paroles suivantes sont celles du célèbre conteur Henri Gougaud. Elle sont issues de différents chapitres de son livre Renaître par les contes.

Dans cet épisode très court, une parole qui m’est venue autour de la note et de la fréquence unique de chaque être humain et de sa résonance avec celles des autres êtres et de l’univers.

Un podcast différent de Mist terre, qui propose l’écoute d’une parole avec le cœur. La mienne pour cet épisode dans lequel vous trouverez :

Une introduction musicale à la harpe (je joue le début de Roter Himmel – Blaue Wolken de Christoph Pampuch) .

Puis une parole que je vous invite surtout à écouter.  Voici tout de même, en résumé, ce qui y est dit.

Je pars de l’idée que chaque être humain est comme une note unique dans la symphonie de l’Univers. Pour faire entendre, émerger sa note, il a d’abord à purifier son cœur, à dialoguer avec ses ombres, à aller pêcher le cadeau que chacune de ses ombres cache. Pourra alors émerger sa note unique.

Et s’il continue son processus alchimique interne, sa note unique entrera en harmoni(qu)e avec les fréquences de l’univers et des autres êtres, pour former un chant, celui de l’humanité en résonance avec le Tout.

Pour finir, et ce n’est pas dans le podcast : un conseil de lecture qui me vient, en réminiscence et sans doute en résonance : La symphonie des étoiles de Sylvie Vauclair qui, à une autre époque de ma vie, a été ma professeure d’astrophysique.

Un nouveau podcast qui invite à l’écoute intérieure de textes ou de paroles qui ne doivent pas passer par le mental mais le cœur.

Dans ce podcast, je vais lire des textes puisés dans mes ressources, sur des thèmes particuliers ou comme ils se présenteront. Je vais partager aussi des intuitions, des réflexions que je me fais par moment. Une parole au service de l’âme.

Dans ce premier épisode, vous trouverez :

Une introduction à la harpe (je joue le début de Roter Himmel – Blaue Wolken de Christoph Pampuch).

De 00:30 à 1:50 environ, j’explique le principe de Parole de lumière. Et le fait que cet épisode est consacré à l’union entre matière et lumière, avec la lecture de trois textes assez différents sur ce thème. Ces textes je ne les source pas dans l’audio, pour ne pas teinter leur découverte. Je vous invite donc à les écouter avant de lire plus avant ce descriptif où je vais vous dire d’où ils viennent.

A partir de 1:50, je lis le premier texte. Il s’agit d’un extrait de Rencontres avec la Splendeur de Marie Elia. Ce sont des bouts juxtaposés par moi du texte de la lettre Kaph, pages 184 à 186. Ils ne s’enchaînent pas ainsi dans le livre et il y a de légères distorsions pour que cela reste compréhensible même si on ne lit pas tout le texte.

Puis vers 05:00, le second texte commence après une petite introduction. Il s’agit d’un court passage de l’entretien 44 de Dialogues avec l’ange, page 255-256.

A 6:30, je lis un poème que j’ai écrit, intitulé L’oeil de la Grande Ourse.

J’ai vécu la grâce récemment d’un lever de voiles du mystère de mon être. J’y ai puisé mon trésor intérieur, touché à mon JE SUIS. J’ai intégré sur tous mes plans ce retournement vers la Source qui est proposé à chaque humain. Et c’est l’occasion de partager comment je procède pour approcher le Mystère, de donner quelques clés à celles et ceux qui ne savent comment le contacter.

Voici ce que vous allez trouver dans ce cinquième épisode de Mist terre (écouter le premier épisode pour découvrir l’intention de ce podcast).

Comme d’habitude, trente secondes d’introduction musicale.

Suivies par trente secondes de citation du texte associé à la carte “Mystère” du jeu-livre Oumrazaï de Marie-Christine Chambon (Editions Arcana Sacra ).

Puis de 01:00 à 18:45 environ, je raconte ce que j’ai vécu ces dernières semaines qui m’a conduite à lever les voiles du Mystère autour de ma blessure d’enfant mal-aimée, pas aimée pour qui elle était. Et quel trésor j’ai puisé dans cette exploration des signes qui m’étaient donnés dans ma vie quotidienne par la Source, par la Vie. Des signes qui sont apparus sous diverses formes : situations, messages reçus, cartes tirées dans des jeux de tarot ou d’oracle, discussions, lectures…

À partir de 18:45 jusqu’à la fin, je donne quelques clés indispensables selon moi si l’on veut suivre ces signes et approcher de son Mystère et de celui de l’Homme. Et je mets l’accent, comme dans les autres podcasts, sur l’importance de l’attention que l’on doit décider d’avoir envers sa vie intérieure comme envers les signes et cadeaux de la Vie.

Un partage autour d’une expérience récente qui m’a fait réaliser que j’avais quitté le présent. Qu’est-ce qu’être dans le “ici et maintenant” apporte ? Comment faire pour y être plus souvent ? Quelques éléments de réponse dans ce nouvel épisode de mist terre.

Voici ce que vous allez trouver dans cet épisode :

Les 30 premières secondes : Intro chantée

De 0:30 à 01:30 :  L’événement qui m’a conduite à faire ce podcast

À partir de 01:30 : C’est quoi le présent ?

Ce que je dis là a un lien avec cet article, que je vous invite à lire.

De 03:30 à 05:50 environ : je reviens sur l’outil du “Mandala de l’être” présenté dans l’article dont je viens de parler. Je me trompe à un moment en parlant de “cocon de préoccupation” au lieu de “cocon d’autopréoccupation”.

Rappel : Le mandala de l’être de Richard Moss

A partir de 05:50 il est question de la difficulté de rester dans le présent même lorsqu’on a déjà connu la grâce du présent pur

Vers 7:45 j’évoque ce qui se passe en soi lorsqu’on est dans le présent. Donc l’intérêt qu’il peut y avoir à y être.

A partir de 11:10, vous trouverez les clés pour accéder au présent. Dont la danse libre.

BONUS : après avoir fait ce podcast, je suis “tombée” sur un passage de Mystères de la kabbale de Marc-Alain Ouaknin qui évoque justement l’instant présent. Je l’ai enregistré car il résume bien, avec d’autres mots, ce que je voulais dire dans ce podcast :

Mist terre est un podcast poético-sensible, donnant des clés pour lever les brumes du Mystère. Mist en anglais, c’est le brouillard. Il symbolise ici les voiles qui nous séparent de la Source et de nos mystères intérieurs.

Dans ce troisième épisode de Mist Terre, j’aborde un sujet qui me passionne : l’amour, vu ici sous l’angle des relations amoureuses. Parce que c’est mon moyen privilégié de connexion à la Source, et parce qu’aimer est le travail le plus important et enthousiasmant que j’ai à faire au cours de ma vie d’humaine, de mon point de vue.

Voici ce que vous allez y trouver :

De 0:00 à 0:35 :  l’introduction musicale composée et interprétée par moi-même

De 0:35 à 5;15 : une lettre à l’Amour que j’ai écrite

De 5:15 à 6:25 : le début du podcast

De 6:25 (environ) à 7:10 : la définition du Mystère et son lien avec l’amour selon Marie-Christine Chambon, l’autrice du jeu/livre Oumrazaï

De 7:10 à 9:50 : comment cette citation résonne avec mon vécu

De 9:50 à 13:30  : retour sur la lettre à l’Amour du début et sur l’amour vu comme un travail, notamment avec L’art d’aimer d’Erich Fromm.

De 14:00 à 19:30 : itinéraire d’une relation depuis la rencontre-branchement direct à la Source à la relation mature, en passant par l’histoire de la séparation et des blessures de chacun qui se rejouent et nous invitent à les transformer, les transmuter.

De 19:30 à 21:20 : un résumé de ce qui a été dit jusque là.

De 21:20 à 28:50 : 5 clés qui permettent de mieux vivre les relations en levant aussi les voiles du mystère

De 28:50 à 31:00 : un résumé des clés données 

De 31:00 à la fin : une citation du livre Conversation amoureuse de Jacques Lusseyran.

Mist terre est un podcast poético-sensible, donnant des clés pour lever les brumes du Mystère. Mist en anglais, c’est le brouillard. Il symbolise ici les voiles qui nous séparent de la Source et de nos mystères intérieurs.

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Mist terre est un podcast poético-sensible, donnant des clés pour lever les brumes du Mystère. Mist en anglais, c’est le brouillard. Il symbolise ici les voiles qui nous séparent de la Source et de nos mystères intérieurs.

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