Vendredi Saint : le jour où Jésus porte sa croix et est crucifié. Pour ce retour de Parole de lumière après quelques mois d’absence, le sujet c’est : incarner cette croix, ce trait d’union entre la Source et le plan matériel.

Cela fait longtemps que je n’ai pas été par ici. En grande partie parce que j’ai été très occupée à me reconvertir professionnellement. (Vous pouvez voir le résultat de cela ici : sensetpuissance.com). Mais aussi parce qu’il s’est passé beaucoup de choses dans ma vie intérieure.

Comme pour beaucoup de personnes, mon corps a manifesté cette vie intérieure. A travers des symptômes parfois bizarres. Mais aussi de vrais moments de grâce. J’ai eu l’impression de vivre de gros changements cellulaires sans savoir exactement ce qui se passait toutefois.

Manifestation du Royaume à travers mon corps de chair

La croix c’est le symbole de la rencontre du plan matériel (horizontal) et du plan divin (vertical). Réunir ces deux plans, être ce trait d’union terre-ciel fait partie de qui je suis. Et ces derniers mois, cela s’est manifesté par le corps, avec un redressement vers le haut et un étirement sur la largeur, comme si cette crois était en moi.

Avec une invitation à porter Sa Lumière au monde. Celle que je ressens dans mon cœur, dans le centre de la croix. Pour cela j’ai dû accepter ma vulnérabilité, apprendre à accueillir Son immense Amour. Mais aussi choisir de croître en Sa Lumière et ne plus nier la mienne (pas plus vive que celle d’un autre, mais pas moins non plus).

C’est tellement plus terrifiant d’accepter sa propre lumière que d’aller débusquer ses ombres !

Le Divin aux commandes

Il s’est agi aussi ces derniers mois d’une forme de retournement. Ne plus partir de la matière pour la diviniser, ou de vivre ma vie intérieure à partir de mes cycles d’humaine. Mais ressentir les cycles divins et les incarner dans la matière. Utiliser le Souffle qui me (nous) relie à la Source. Aller dans le sens du son, de la vibration, incarner cette respiration divino-humaine.

Et si, plutôt que d’accorder du crédit et du temps à ses ombres, comme celles de notre critique intérieur, il valait mieux nourrir sa lumière intérieure ?

Au menu de ce nouvel épisode du podcast  “Parole de lumière, des paroles à écouter avec le cœur”, un partage sur la levée ces dernières semaines de mon critique intérieur, et la leçon que j’en ai tirée : nourrir la lumière que je suis plutôt que tourner mon attention vers ce critique et ce qu’il me dit.

Après l’introduction musicale le podcast commence par un texte issu de L’oracle de Marie, d’Alana Fairchild, et qui concerne la carte Notre Dame de la Naissance de l’âme.

Puis j’explique comment mon critique intérieur a pris de la place ces dernières semaines. Et comment, par divers biais, j’ai été amenée non pas à me plonger dans cette ombre, à chercher à dialoguer avec elle particulièrement, ni à vouloir résoudre cette montée de critique intérieur comme un problème. Mais plutôt à me plonger dans la splendeur, la lumière que je suis. A l’embrasser pleinement.

Vers 4:00, je partage un passage de Dialogues avec l’ange qui illustre parfaitement cette nécessité, contre les ténèbres, de nourrir son feu intérieur, sa lumière et qui finit par cette magnifique phrase : “Les ténèbres ne peuvent pas croître, seule la lumière peut faiblir”.

Des paroles vivantes de trois hommes sur la parole. Parler à partir du silence, parole active de participation à la vie, parole de relation, parole servante de la caresse sont au menu de ce podcast à écouter avec le cœur.

Des paroles autour de la parole, donc. Voici lesquelles :

Le premier texte sur la parole, c’est une lecture d’un passage de la page 49 du livre “Au cœur de l’instant” de Jean Bouchart d’Orval. Cet ancien physicien qui a un jour été “saisi par l’intuition fondamentale de l’existence”. Pour en savoir plus sur lui, allez visiter son site internet.

Le second texte est issu du livre Le monde commence aujourd’hui de Jacques Lusseyran, un résistant de la Seconde guerre mondiale, aveugle depuis un accident d’enfance. Cet homme a eu un parcours hors du commun depuis le camp de Buchenwald jusqu’à une université américaine où il a enseigné quelques années. Un écrivain aux livres aussi lumineux que son monde intérieur.

Les paroles suivantes sont celles du célèbre conteur Henri Gougaud. Elle sont issues de différents chapitres de son livre Renaître par les contes.

Dans cet épisode très court, une parole qui m’est venue autour de la note et de la fréquence unique de chaque être humain et de sa résonance avec celles des autres êtres et de l’univers.

Un podcast différent de Mist terre, qui propose l’écoute d’une parole avec le cœur. La mienne pour cet épisode dans lequel vous trouverez :

Une introduction musicale à la harpe (je joue le début de Roter Himmel – Blaue Wolken de Christoph Pampuch) .

Puis une parole que je vous invite surtout à écouter.  Voici tout de même, en résumé, ce qui y est dit.

Je pars de l’idée que chaque être humain est comme une note unique dans la symphonie de l’Univers. Pour faire entendre, émerger sa note, il a d’abord à purifier son cœur, à dialoguer avec ses ombres, à aller pêcher le cadeau que chacune de ses ombres cache. Pourra alors émerger sa note unique.

Et s’il continue son processus alchimique interne, sa note unique entrera en harmoni(qu)e avec les fréquences de l’univers et des autres êtres, pour former un chant, celui de l’humanité en résonance avec le Tout.

Pour finir, et ce n’est pas dans le podcast : un conseil de lecture qui me vient, en réminiscence et sans doute en résonance : La symphonie des étoiles de Sylvie Vauclair qui, à une autre époque de ma vie, a été ma professeure d’astrophysique.

Un nouveau podcast qui invite à l’écoute intérieure de textes ou de paroles qui ne doivent pas passer par le mental mais le cœur.

Dans ce podcast, je vais lire des textes puisés dans mes ressources, sur des thèmes particuliers ou comme ils se présenteront. Je vais partager aussi des intuitions, des réflexions que je me fais par moment. Une parole au service de l’âme.

Dans ce premier épisode, vous trouverez :

Une introduction à la harpe (je joue le début de Roter Himmel – Blaue Wolken de Christoph Pampuch).

De 00:30 à 1:50 environ, j’explique le principe de Parole de lumière. Et le fait que cet épisode est consacré à l’union entre matière et lumière, avec la lecture de trois textes assez différents sur ce thème. Ces textes je ne les source pas dans l’audio, pour ne pas teinter leur découverte. Je vous invite donc à les écouter avant de lire plus avant ce descriptif où je vais vous dire d’où ils viennent.

A partir de 1:50, je lis le premier texte. Il s’agit d’un extrait de Rencontres avec la Splendeur de Marie Elia. Ce sont des bouts juxtaposés par moi du texte de la lettre Kaph, pages 184 à 186. Ils ne s’enchaînent pas ainsi dans le livre et il y a de légères distorsions pour que cela reste compréhensible même si on ne lit pas tout le texte.

Puis vers 05:00, le second texte commence après une petite introduction. Il s’agit d’un court passage de l’entretien 44 de Dialogues avec l’ange, page 255-256.

A 6:30, je lis un poème que j’ai écrit, intitulé L’oeil de la Grande Ourse.