La Ressourcière a pour vocation d’offrir des ressources, de prêter ma voix et mes intuitions, pour permettre à chacun de retrouver sa connexion au Tout, à ce qui nous fait sentir lié à tous les êtres vivants, à ce qui nous fait ressentir profondément que ce que nous faisons aux autres, nous le faisons aussi à nous-même. Et grâce à cette connexion peut-être pourrons-nous changer de niveau de conscience et basculer vers un monde de l’interrelation basé sur la confiance et quitter le monde de la séparation basé sur la peur.

Ce site est là parce qu’au fil des années j’ai pu explorer beaucoup de ressources différentes et établir un lien entre elles, bien plus que la majorité des gens que je connais, poussée par une curiosité naturelle et un rapport particulier au Mystère. Il s’agit plus de questions ouvertes, d’habiter des questions, de tester des pratiques, de se laisser toucher par d’autres mots, d’autres vues, une voix.

L’origine du blog

Environ un an avant de penser à La Ressourcière, j’ai commencé à habiter la question suivante : Pourquoi ne fait-on rien alors que

  • Les forêts brûlent
  • Les glaciers fondent
  • L’air est de plus ne plus irrespirable
  • Les déchets plastiques envahissent les océans
  • Des particules de microplastique colonisent à la fois nos assiettes mais aussi des endroits de nature jusque là préservés parce que reculés ?

Pourquoi je (femme de 40 ans de la classe moyenne éduquée) fais si peu ? Pourquoi les humains dans leur majorité, alors que tous les indicateurs sont au rouge, que nul ne peut plus l’ignorer, continuent à prendre leur voiture au quotidien, à produire des déchets plastiques et électroniques qui se recyclent si mal, à participer à une vie politique qui n’a de démocratique que le nom et qui maintient en place un système ne profitant qu’à une minorité de personne tandis que la majorité souffre ?

POURQUOI ?

En habitant cette question et en cherchant à lui donner quelques débuts de réponse – sans toutefois avoir la prétention d’y répondre, je suis arrivée rapidement à m’intéresser à la collapsologie et à l’écopsychologie. Cela m’a amenée à un constat implacable : l’humain, séparé de la nature, séparé de ses semblables, et surtout séparé de son origine divine (c’est-à-dire de lui-même, au fond), est non seulement perdu et souffrant mais aussi dans une forme de sidération et d’abrutissement qui l’empêche de sentir et réagir.

Et lorsqu’il se laisse toucher par les malheurs du monde au point de vouloir participer à changer les choses, il agit souvent depuis le même niveau de conscience qui a donné lieu à l’histoire de la séparation, reproduisant ainsi sans le vouloir, les structures et mécanismes même de la séparation qui ont aboutit au monde actuel.

Alors quelles solutions ? Il m’est apparu que plus que de s’attaquer à trouver des solutions à la crise écologique (ces solutions existent et leur multiplicité rend d’ailleurs hommage au génie créatif infini de l’humain), il fallait changer de niveau de conscience pour participer à créer un monde nouveau. Il fallait dépasser le niveau de désespoir actuel, le traverser pour retrouver dans ce désert notre désir vital, notre désir d’amour à la fois immanent et transcendant. Retrouver sa connexion au Tout, à ce qui nous fait sentir lié à tous les êtres vivants, à ce qui nous fait ressentir profondément que ce que nous faisons aux autres, nous le faisons aussi à nous-même.

Il nous faut retrouver en nous-même la Source. La source comprise comme “ce qui anime et donne force à toute dynamique“. Comme ce qui est “à l’origine de toute vision, de tout projet, de toute réalisation“.*

Réapprendre “la résonance bouleversante qui s’opère entre le mystère des symboles immémoriaux et la vibration de son champ intérieur”, à “recourir au potentiel insondable de dépassement et de transformation qui nous habite“.

Pour cela, il y a un passage qui semble incontournable car on le retrouve dans toutes les traditions spirituelles : celui de l’homme psychologique à l’homme spirituel. Cette deuxième naissance que l’on appelle aussi retournement (vers soi, vers le divin en soi) ou métanoïa.

La Ressourcière est née de ce constat. Ce site a pour vocation d’offrir des ressources, de prêter ma voix et mes intuitions, pour permettre ce retour à soi et plus grand que soi. Parce qu’au fil des années j’ai pu en explorer beaucoup, bien plus que la majorité des gens que je connais, poussée par une curiosité naturelle et un rapport particulier au Mystère.

Il s’agit plus de questions ouvertes, d’habiter des questions, de tester des pratiques, de se laisser toucher par d’autres mots, d’autres vues, une voix.

Je parle ici depuis mon expérience, non pas parce qu’elle est plus intéressante ou supérieure à une autre, non pas pour servir de modèle, mais parce que j’ai, profondément ancré en moi, le souci de marier le bas et le haut, les idées et la matière, le spirituel et le corporel. Et le vécu permet cela.

Attention : si je propose des clés, des pratiques, des lectures… ces ressources ne serviront à rien si vous ne prenez pas la décision de vous en emparer. Je fais le vœu de contribuer à réveiller cet élan vers la Source, de contribuer à ce que chacun trouve des clés, des ressources lui parlant suffisamment pour avoir envie de les mettre en oeuvre.

Et je vous invite, si vous m’avez lue jusqu’ici, à profiter de cet espace (La Ressourcière) pour partager les vôtres.

* les citations en italique sont issues de l’excellent livre d’Elisabeth de la Barre Naître une seconde fois.

Quelques outils (parmi d’autres) pour se reconnecter à la Source

Sur cette page comme dans les articles ou les podcasts, l’idée est de donner des ressources diverses, faisant appel au corps, aux sens, au mental ou à l’âme afin que chacun puisse selon ses préférences et ce qu’il traverse trouver l’outil qui lui correspond le mieux en cet instant. En voici quelques-uns :

  • Être dans la nature (marcher, observer…)
  • Pour les femmes : être attentive à son cycle menstruel
  • Les rêves
  • La prière